dimanche, mai 15, 2005

samedi, mai 14, 2005

dommages collateraux

Qui a le pouvoir en france ? Les hommes politiques ? Les fonctionnaires ? Les femmes ? On pourrait répondre en disant qu'à la fois personne et tout le monde à le pouvoir...

Je me dis souvent qu'une simple idée à parfois la puissance d'une bombe: Ainsi les idées de Mein Kampf sur la supériorité de la race aryenne contenaient déjà en leur sein la Shoah...

Tout chaos commence donc par une idée. On pourrait se demander quelles sont les idées à la mode de nos jours et quelles seront leurs conséquences: l'affaire d'Outreau est la conséquence logique du phénomène de l'enfant roi.

En fait toute idée de puissance d'un groupe d'individus contient en puissance l'élimination de ceux qui ne font pas partie du groupe.

Pour reprendre un langage de psychologue, le narcissisme conduit ou à l'élimination de l'autre ou au suicide de soi.

Je me remémore un film sur l'holocaust où les victimes expliquaient que les nazis avaient pris le pouvoir grâce à leur cruauté. En effet la prise de pouvoir n'arrive pas par la bonté, la gentillesse, mais bien au contraire par la terreur: D'ailleurs ne dit on pas que la sagesse commence par la crainte, ne dit on pas également que si l'on veut la paix il faut préparer la guerre...

l enfant roi et adulte défroqué

J'entend à la radio un épisode de Navarro où la fille de celui ci est devenue avocate et défend un homme accusé-semble-t-il-injustement de viol tandis que le lieutenant accable déjà ce présumé innocent de tous les mots: De même que les hommes ont crées la guerre pour faire naître la peur chez les femmes et par suite les dominer, les femmes fabriquent un monde où l'homme peut être mis en danger par n'importe quelle fausse accusation afin de prendre le pouvoir: Je dirais que le fait que cette avocate soit "'gentille" n'arrange pas grand chose car finallement le mal est fait: l'homme a perdu le pouvoir...

jeudi, mai 12, 2005

le pire est il a venir ?

Spécialiste du terrorisme et directeur de recherches à l'Intitut de relations internationales et stratégiques (Iris), Guillaume Dasquié annonce, dans cet ouvrage rédigé sous la forme d'un journal, qu'il n'écrira plus désormais sur Al Qaïda mais livre une série d'informations inédites sur le fonctionnement de l'organisation.
Ainsi, il raconte que la signature du contrat d'armement Sawari IImilliards d'euros) de livraison de frégates à la marine saoudienne, fut signé en 1994 par le gouvernement français d'Edouard Balladur avec l'Arabie Saoudite, grâce à l'entremise d'un homme d'affaires saoudien cheikh Ali bin Mussalim.
Celui-ci décédé en 2004 à Lausanne, se révélera avoir été l'un des principaux argentiers de ben Laden, selon un rapport du Trésor américain daté de janvier 2002 et cité par l'auteur.
Guillaume Dasquié s'étonne d'autre part qu'un militant islamiste, interpellé le 15 juin 2004 à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) avec quatre autres personnes dans une opération visant les milieux salafistes, ait pu être remis en liberté quatre jours plus tard par les juges antiterroristes.
Selon l'auteur, l'un des cinq hommes interpellé était en possession d'un document à l'en-tête de l'International Islamic Relief Organisation (IIRO), la plus importante association caritative islamique saoudienne, fortement soupçonnée de participer au financement d'Al Qaïda.
Enfin l'auteur d'"Al Qaïda vaincra" assure, documents officiels à l'appui, que Yeslam ben Laden, l'un des demi-frères de ben Laden, qui a obtenu la nationalité helvétique en mai 2001 et qui a toujours répété n'avoir plus de relations avec Oussama depuis le début des années 80, a pourtant partagé avec celui-ci un compte commun dans une grande banque suisse de 1991 à 1997.

Source : Radio France

mercredi, mai 11, 2005

egalite homme femme

On ne peut pas faire valoir l'argument qui dit que les femmes réussissent mieux dans les études et sont plus mal payées par la suite car alors on pourrait tout simplement répondre que les hommes réussissent mieux dans leur vie professionnelle...

Pourquoi ne fait on pas une loi pour l'égalité garçon fille devant la réussite scolaire ?

dimanche, mai 08, 2005

8 ans deja

1996/1997 : jeudi : ascension, désir d’aller B’52 (Soirée BTS), mange mit M, achète Fahrenheit, M Place, télé : Festival Cannes, crise téléphone, crise B’52
1997/1998 : vendredi : j’essaie d’oublier mercredi, Repos, BB, va carrefour:les rêveries (Rousseau), chanter (F Pagny), cassette : Le 5eme élément
1998/1999 : samedi : télé : Drucker : spéciale Notre Dame de Paris
1999/2000 : lundi : ORAGE
2000/2001 : mardi : va carrefour se χ dessus (↓↓); reçoit message internet Fl+figmag, envoi message secrétaire dea
2001/2002 : mercredi : se lève ≈11h30, 14h : Indiana Jones II, écrit lettre (sorte de biographie ….posthûme !), Nath me tèl du cimetière : elle a osé toucher « la morte » (mère de cédric un de ses amis), elle regardait les morts nés, les morts enfants, Ne dort pratiquement pas de la nuit
2002/2003 : jeudi
2003/2004 : samedi : tchat, télé : Les années tubes

samedi, mai 07, 2005

8 ans deja

1994/1995 : dimanche: election de chirac
1995/1996 : mardi
1996/1997 : mercredi : s’est couché à 4h30 nuit précédente, bonne humeur réveil 12h Mc Deluxe prépare lettre émilie; CC; renc S C------a Fnac « les clés du succès » Delarue sur la folie
1997/1998 : jeudi : seul sebastopol se barre à 11h30 Δ risqué j’aurais dû être au pot du Caporal Chef Vendéen pour les gradés (Le Capitaine m’a cherché (↓)) (cf lundi)
1998/1999 : vendredi : biblio : Ostaszewski, Quick’n Toast+Long cheese Δ retour Stelly car 19h télé : Les enfants de la télé (80 ans G Oury), courbet : arnaques de vacances
1999/2000 : dimanche : télé : Noces blanches, Documentaire Marylin
2000/2001 : lundi : tèl lycée : Ne va pas en cours va carrefour va monoprix Rdvous Dr Debomy (↑) lit 2eme rapport tutrice (↓↓)
2001/2002 : mardi : se lève ≈4h30, sert la main de beny, dit à 1 ado de ne pas fûmer ds le train, séminaire GNC (2), Δ Cheese burger + bière, fnac : Eric fait une brillant carrière universitaire; j'achète Hawking+université savoir (odile jacob), MCF : « Vous êtes qui ? », tèl Nath 18h->19h30 (me demande de m’excuser auprès de V)
2002/2003 : mercredi : tentative de mise en place d’une prothèse d’estomac à l’hopital nord (échec)
2003/2004 : vendredi : Amener photo (fait) Retour 18h, télé : La ferme

vendredi, mai 06, 2005

8 ans deja

1996/1997 : mardi : renc Presle, jlr, se lève 11h, tèl Raphaëlle, Clément, Rémy (sa mère répond), achète café, déprime, FAC photocopieuse, retèl Rémy, bouchard regarde Boum 2, se calme (pe magnésium), télé : Les Ripoux
1997/1998 : mercredi : M (↓) (Dick), Pot de départ Capitaine, se saoûle au champagne sebastopol, tombe dans les WC du foyer (↓↓↓), le Caporal Chef Vendéen frappe porte avec martin (↓↓) dort ds voiture -> 21h40; j’ai besoin de te voir
1998/1999 : jeudi : télé : envoyé spécial (femmes du Pakistan, préfet bonnet), Tapages (justice pour tous ?)
1999/2000 : samedi : télé : Plein les yeux
2000/2001 : dimanche : 1 Stilnox, 2 Havlane, Quick, Hors limites (UGC), Amélie Poulain (UGC)
2001/2002 : lundi : tèl Servais->manque cours (maths+etude de cas comptable), Rdvous C 8h (32,34 Euros), reçoit mess internet Ko-Li, reçoit avertissement Hassani+corrections devoirs
2002/2003 : mardi : Rdvous ENS Lyon pour une thèse
2003/2004 : jeudi : séminaire géométrie : Sylvain C, mange Panini+Chausson aux pommes, 3 filles dont la « grande » me parle, voit VB, Δ FUME ds bureau thésards+café

jeudi, mai 05, 2005

8 ans deja

1996/1997 : lundi : dort 3, 4 heures nuit, cours totov, crvé, Mac Deluxe, dort->16h, tèl Clément (↓), M Place, FNAC, télé, bouchard sanglote
1997/1998 : mardi : achète echo savanne, MAC DO (Mc Deluxe+big Mac), pot de départ Caporal Chef Vendéen (place fréjus) (mémorable !)
1998/1999 : mercredi : ne fait rien (↓), film M6 (femme juge), (fin de) Delarue :femmes de paysans
1999/2000 : vendredi : Mac Do, Module G2 (chiants), télé : Les années tubes, courbet
2000/2001 : samedi : Quick, Intuitions (UGC), va carrefour, monoprix, se saoûle vin
2001/2002 : dimanche : victoire chirac (≈82,5%) Lepen (≈17,7%)
2002/2003 : lundi
2003/2004 : mercredi: mange cafet, Van Helsing, se fait virer par vieille salle archives, fille ventre à l'air biblio lecture

mardi, mai 03, 2005

paranoia

Dans quel monde vivons nous ? suis je fou ou les autres le sont ils ? En un éclair une vie peut basculer...Comment ne pas avoir peur ? Comment garder la sérenité ? Nous vivons dans une société où l'individu peut se trouver à tout moment brisé...

lundi, mai 02, 2005

Amour quand tu nous tiens

J'ai d'abord été enchanté ce matin de revoir la brunette qui délivre les billets de cinéma avant d'aller voir l'empire des loups.

J'ai vu aujourd'hui à la bibliothèque une fille aux cheveux chatains avec des pieds magnifiques, puis une petite blonde avec un regard légèrement dédaigneux qui fait perdre la tête.

Mais tout cela reste et restera à jamais du rêve...

Reprends toi reprends toi tête de c.. !

8 ans deja

1996/1997 : vendredi : Elecrticity ! (ndlr : tube newave) ->14h, tente d’appeler Raphaëlle, écrit lettre émilie, Mplace, Pizza Hut, Mntel
1997/1998 : samedi : pet shop boys hold the line (ndlr : CD), cassette : Le 5ème élément
1998/1999 : dimanche : télé : Ockrent (A Richard) Les nerfs à vif
1999/2000 : mardi : Séminaire mémoire : Autiste au dernier degré, télé : les trois frêres, stress atroce nuit, envies de suicide
2000/2001 : mercredi : train 7h18, soutien projet personnalisé IUFM (passable (↓↓)), panini, Quick
2001/2002 : jeudi
2002/2003 : vendredi
2003/2004 : dimanche : tchatte venitia, loana, raconte hôpital, télé : Fogiel
Rque : St Boris

dimanche, mai 01, 2005

8 ans deja

1996/1997 : jeudi : commande pizza hut, tente d’appeler CC->personne, télé :M place, arrivée des deux vipères qui me jettent leur venin
1997/1998 : vendredi : AB chez tt j, soirée Mme F (↑) se couche ≈3h
1998/1999 : samedi : cassette : Bienvenue à Gattaca
1999/2000 : lundi : télé : y-a-t-til un flic pour sauver hollywood ?
2000/2001 : mardi : DVD : scream 3, Quick, télé : Les moments de vérités (Dechavanne), Ruquier, 3 Stilnoxs nuit
2001/2002 : mercredi :crise v
2002/2003 : jeudi
2003/2004 : samedi : tchatte venitia, « cours moi après ke ze t’attrappe » (louna), Les enfants de la télé

vendredi, avril 29, 2005

Peut-on comprendre le génocide ?

Est-il nécessaire, 50 ans après, et surtout possible, de réfléchir sur le génocide, et, à fortiori, de l'expliquer ? Je vais pourtant le tenter. Les signes du temps nous l'imposent. Certes, l'Europe poursuit, pour le moment un chemin démocratique ; l'Allemagne réunifiée est devenue une république démocratique. La France s'est dotée d'institutions solidement démocratiques. Cependant, en Allemagne comme en France les assassins et leurs complices de la solution finale, tels Papon et Touvier, n'ont pas tous étés vraiment jugés et écartés des affaires publiques. Surtout, les refrains et les rengaines habilement enveloppées, fleurant bon les litanies nazies ou vichystes, continuent, malgré la rigueur des lois antiracistes non appliquées, à nourrir les colonnes de la presse ou des médias, voire des discours politiques des plus néo-nazis à ceux prétendument démocratiques. Y compris dans les milieux de gauche : le PS muet devant Mitterrand fleurissant la tombe de Pétain et recevant à sa table Bousquet ; le PC girondin refusant de soutenir en 1983 l'action des victimes de Papon dénoncée comme anti-palestinienne dans " Les nouvelles de Bordeaux et du sud-ouest " et refusant d'appliquer le droit de réponses de l'association des victimes de l'administration de Vichy (1). Les rues de nos deux pays retentissent encore des vociférations barbares accompagnant les crimes racistes ou les profanations sans compter le surgissement des "épurations ethniques" dans les pays de l'ancien bloc soviétique libérés de "l'amitié entre les peuples".

La commémoration du génocide ne doit pas se départir de la tentative d'explication de ce qui fut le crime de masse le plus stupéfiant de l'Histoire. Il faut tenter d'expliquer et de comprendre si nous ne voulons pas (comme beaucoup d'Allemands ou de nombreux Français, qui ne furent ni des barbares, ni des nazis, ni des vichystes, ni des résistants à Hitler ou à Pétain) si nous ne voulons pas nous sentir coupables, après de nouveaux forfaits sanguinaires, de ne pas avoir compris assez tôt les signes précurseurs du plus grand désastre collectif des âmes et des corps.
Trois remarques s'imposent, d'abord.
La première concerne la démarche même d'expliquer. Peut-on tenter sans soulever "un scandale intellectuel : de comprendre le génocide, historiquement, comme s'il y avait une sorte de genèse harmonieuse de la mort" (2) Ainsi que l'écrit Claude Lanzmann "tous ces présupposés, toutes ces conditions qu'ils (les historiens) énumèrent sont vraies, mais il y a un abîme : passer à l'acte, tuer."
Ma seconde remarque porte sur l'adoucissant glissement sémantique opéré en passant du mot <> en celui d'<> (3), en passant d'un carnage barbare en un espèce de sacrifice religieux, transformant l'ensemble des victimes expiatoires en une espèce de figure paradoxale du Christ, et les infâmes bourreaux en officiants de type religieux ! Ce glissement n'est pas seulement outrageant, il tente de ramener le peuple d'Israël ensanglanté à l'intérieur d'une image d'un Jésus souffrant, déculpabilisant les tortionnaires, ceux qui en ont imprudemment accepté les lois antisémites par conviction inquisitoriales, avant d'en être horrifiés et coupables. "Holocauste"humanise, banalise "génocide" en le réinstallant dans une perspective religieuse. Or, nous devons être clair. Holocauste désigne le sacrifice religieux, l'offrande animale entièrement consumée et offerte à Dieu. Sacrifice renvoie à "faire le sacré", c'est à dire créer un espace symbolique dans lequel l'homme peut élever son âme vers le Bien. Génocide renvoie à l'inverse du symbole : au délire du Mal absolu, c'est à dire, comme je le montrerai, à la projection hors de soi d'un masochisme exacerbé qui ne peut que passer à l'acte assassin, faute d'être maîtrisé dans l'imaginaire.
Une troisième remarque porte sur une autre forme de banalisation qui consiste à dire que le génocide est "un accident"du nazisme. Ce qui reviendrait à suggérer que le crime d'état hitlérien soit, aussi, un "accident" de l'Histoire allemande ; et que le crime d'état à la française serait, bien sûr, "un accident" dans l'Histoire de France.
On ne peut comprendre le génocide que si on le regarde dans la double perspective de l'économie historique (4) du désir et de l'économie psychique du désir
Par économie psychique du désir il faut entendre la manière dont un individu entre en résonance avec l'imaginaire de son peuple. Ainsi le délire de Hitler a pu s'organiser en mise en acte collective en trouvant écho dans les mythes du peuple allemand.
Par économie historique du désir je désigne une conduite animée par une recherche collective de satisfaction ou la quête d'un apaisement d'une angoisse développée sur une longue durée dont on peut suivre la trace depuis plusieurs siècles (5).
C'est la superposition et l'osmose des deux économies du désir, l'historique et la psychique, la collective et l'individuelle, qui explique que la logique inconsciente d'Hitler fut opérante dans les textes d'une idéologie officielle en vigueur pendant 12 ans. "La solution finale est, selon Fanny Colonomos et Elisabeth Marsault (6), à l'échelle politique, militaire et économique d'une nation le passage à l'acte des fantasmes les plus archaïques et elle manifeste une nécessaire cohérence entre politique d'extermination menée par les appareils juridico-politico-militaire et l'imaginaire du peuple."


I- Le profil du génocidiste

Hitler raconte lui-même dans "Mein Kampf" (7), sa rencontre hallucinatoire avec le double persécuteur : le Juif, incarnation du mal. "Un jour, écrivait-il, (...) je rencontrai tout à coup un personnage en long caftan avec des boucles de cheveux noirs. Est-ce là un Juif" interroge-t-il ? "(...) plus j'observais ce visage étranger et scrutais ses traits, plus la première question que je m'étais posée prenait dans mon cerveau une autre forme : est-ce là, aussi, un Allemand ?" Le Juif tient - dans ce balancement "Juif ou Allemand ?"-un autre rôle que celui, habituel, de bouc émissaire. Il devient la "représentation quasi métaphysique du Mal que le sujet (Hitler) tâche d'expulser de lui-même (8) " Dès lors commence pour lui une lutte impitoyable pour la suprématie contre le Juif, "cet autre par excellence (...) qui ajoute encore à la fascination et à la jalousie qu'il suscite par le fait de se prétendre l'Elu du Père. (...) l'élu du père porté dans le ventre de la mère patrie et dont il faut se débarrasser. (9)"
Le mécanisme psychopathologique à l'oeuvre chez Hitler (mais qui entre en résonance avec ceux qui sont prédisposés à être antisémites par la faiblesse de leurs défenses)montre que Hitler est obsédé par son incapacité à maîtriser ses propres pulsions criminelles (10).
Le mot "Blutschande" en Allemand signifie "honte du sang" et stigmatise, en cette langue, aussi bien l'inceste entre parents du même sang que le mariage entre Aryen et non Aryen. C'est pourquoi le nazi se sent à la fois proche du Juif tout en le rejetant par la destruction en tant qu'élu du Père "11".
Le Surmoi est une manifestation individuelle liée à l'éducation induite par les conditions sociales et les tensions criminelles qui sont incluses dans le Surmoi risquent de devenir pathogènes dans les sociétés qui se désintègrent. C'était le cas dans l'Allemagne d'après la première guerre et dans la France de1940.
Le mécanisme projection-expulsion de soi, à l'oeuvre chez Hitler, est le suivant :

1- Il projette sur le Juif ses propres intentions (12)
2- Il les reçoit hallucinatoirement en retour.
3- Il met dès lors en acte une défense vécue comme légitime : l'appel à la destruction du peuple élu.

L'Hitlérisme est le résultat d'une collusion du plus grand nombre soudé par le délire raciste du Juif.
Ce délire individuel transformé en doctrine est devenu le leitmotiv de sa propagande qui trouva un écho dans une large partie du peuple.
Comment cela a-t-il pu être rendu possible ?
Pour Ernest Jones (13), " les hommes les plus sensibles à la propagande nazie sont ceux qui n'ont été capables ni de fonder leur propre virilité en devenant indépendant de leur père, ni de combiner l'amour avec l'instinct sexuel dans leur attitude avec leur mère et les autres femmes. C'est la situation psychologique des êtres habités par la paranoïa et / ou la perversion. "
Pour Eric Fromm (14) "l'homme grandit par adaptation dynamique" devrait grandir. "Si les conditions économiques, sociales et politiques ne favorisent pas son épanouissement alors qu'il a déjà rejeté les attaches familiales qui lui procuraient la sécurité, ce déséquilibre pèse sur sa liberté au point qu'elle devient un fardeau intolérable". Il va, donc, chercher à "fuir la liberté"en se réfugiant dans la soumission. Les mécanismes d'évasion sont les suivants :

1- L'autoritarisme une tendance simultanée
- à se fondre dans un ensemble (autopunition)
- à agir selon les exigences de cet ensemble (sadisme)
2- La recherche d'éliminer autrui
3- le conformisme automatique qui renforce l'instabilité et le désespoir et relance le cycle infernal angoissant. Ce cycle, les Allemands l'ont vécu.

Particulièrement la petite bourgeoisie qui a été très affectée par :

- La chute de l'Empire (satisfaisant son masochisme)
- L'inflation qui a détruit son épargne
- La perte d'autorité parentale

le nazisme a fini de se développer sur ce mal-être général exacerbé, d'une part, par la quête de l'identité allemande, et, donc, par la recherche d'inférieurs à dominer, et, d'autre part, par la sévérité des pères de familles engendrant de multiples "personnalités autoritaires sadomasochistes"(15).
On comprend comment les traits de la personnalité masochique de Hitler, retournés en sadisme, a pu influencer contagieusement, par sa domination méprisante les masses (vue comme une foule dont il voulait devenir le dompteur). On comprend comment sa prédication de la haine a pu subjuguer une population en harmonique avec cet "évangile masochique d'anéantissement de soi (16)" et qui n'avait pas eu le temps, durant le court temps de la République de Weimar, d'intérioriser le symbole humaniste de la démocratie(17). On comprend comment en exhibant ses colères, ses vociférations, Hitler a permis la libre expression de ce qui était alors interdit. Hitler se fait objet fétiche pour organiser, agitant son fouet en peau d'hippopotame, des mises en scène perverses.
La doctrine antisémite mensongère du nazisme sera publiée dans les manuels scolaires. Sans le consensus évoqué cette publication n'aurait pas été -malgré la peur- supportée par les parents. A preuves : Devant la réprobation des Allemands, Hitler dut arrêter l'élimination des malades psychiatriques. Les nazis durent libérer des Chrétiens non Aryens convertis, sous la double pression de leurs épouses et de l'Eglise allemande. Au Danemark, en l'absence d'un consensus populaire, les nazis ne purent pas déporter plus de 500 Juifs. Le Général italien commandant la région de Nice fit arrêter le Préfet vichyste Angéli qui voulait, sur ordre du gouvernement pétainiste, déporter les Juifs.
Outre les aspects purement psychosociologiques de la survenue du nazisme, il est nécessaire de voir comment s'est constitué lentement ce consensus entre le peuple allemand et Hitler.


II- Le processus collectif du génocide

L'Hitlérisme est la mise en acte d'une tradition idéologique européenne, lentement maturée, et, qui a pris progressivement une coloration spécifique dans l'Histoire allemande. Je privilégierai trois dimensions de cette construction de l'imaginaire européen :

-Les altérations opérées dans les concepts scientifiques d'hérédité mal adaptés en politique, en philosophie et dans la littérature.
-L'évolution de la place et de l'image du Juif.
-Les signes précurseurs spécifiquement allemands


Le concept d'hérédité - dégénérescence et sa pénétration dans l'idéologie européenne

Le Darwinisme s'est introduit dans l'imaginaire de la deuxième moitié du 19° siècle, après avoir combattu victorieusement les notions lamarckiennes. Ces concepts alimentent tous les ouvrages où il est question de l'hérédité, y compris le roman d'Emile Zola : "Le docteur Pascal", le dernier de la série des Rougeon-Macquart. C'est l'idée d'une inégalité entre les races qui est retenue du concept d'hérédité. Du concept de "lutte pour la vie" on retient soit un idéal proche du libéralisme économique, soit une représentation mythique de lutte à mort.
Le docteur Prosper Lucas, dans son traité dont s'inspire Zola, exprime l'idée que l'hérédité aurait des effets fâcheux auxquels il faut remédier en croisant les familles. Cette idée est reprise de Darwin (18). Mais il faut noter que ce psychiatre (qui sera suivi par le Docteur Morel dans son "Traité des dégénérescences" paru en 1857, soit 2 ans après l'a<A partir du modèle darwinien de sélection naturelle, 2 tendances antagonistes sur les plans politique, idéologique et psychiatrique vont s'affronter :

-du côté hygiéniste ou dans la vision socialiste de la lutte des classes on organise des notions progressistes d'une science ou d'une politique capable de redresser les erreurs d'une "mauvaise" nature ou d'une société corrompue (20).
-du côté d'un eugénisme conservateur on articule une fatalité tragique des destinées humaines, l'acceptation du caractère morbide des organismes avec pour seule défense contre les dangers engendrés par les mauvais instincts en découlant : le génocide ! "Face au Mal absolu, le scalpel absolu" écrit Elisabeth Roudinesco, "si l'homme est dégénéré, il faut, pour abolir la dégénérescence, tuer l'homme et recréer de toutes pièces une humanité lavée de ses souillures et de son animalité."Toute une vision désespérée (animée par les fantasmes de chute et d'apocalypse) dont le nazisme, 50 plus tard, sera la forme la plus radicale.

Si Zola est hygiéniste ce qui le conduit à défendre Dreyfus, Drumont est eugéniste : peu importe que le Juif Dreyfus condamné, soit innocent. Il faut nettoyer la nation des monstres qui entravent son évolution naturelle !

Maurice Barrès estime qu'<> et Dreyfus représente une espèce différente. Il ne peut que se révolter si"la loi n'est pas la loi de ma race".
Mais si l'on passe de l'extrême-droite à la gauche, on constate que le darwinisme mal digéré donne autant de nausées. Proudhon écrit (21) "Juifs. (...) Il faut renvoyer cette race en Asie, ou l'exterminer." Passons sur Marx qui fait du Juif "la hideuse figure du dieu argent. " Pour en arriver au groupe parlementaire socialiste qui édite dans La Lanterne du 20/1/1898 un manifeste à propos de son refus de défendre Dreyfus, dans lequel on peut lire que la réhabilitation de Dreyfus serait financée par des capitalistes juifs pour se concilier le soutien du pays, pour tenter d'effacer leur propre méfait et de "laver toutes les souillures d'Israël."
Seul contre tous et sans le soutien du Parti Ouvrier Français, Jean Jaurès, dans son texte très démonstratif : "Les preuves" (22) dénonce les ennemis de Dreyfus, s'attaque en profondeur à la notion même de trace héréditaire, au concept d'inégalité des races, des espèces, des classes, et, proclame l'identité de l'homme avec l'homme.


L'évolution de la place et de l'image du Juif

Alors que les régions catholiques ont été les plus réticentes à donner leurs voix aux candidats nazis, les régions protestantes -à l'exception des centres ouvriers- votent massivement pour le nazisme. On a pu rattacher la "propension (des protestants)à la fusion mystique, combinée avec le respect de l'autorité à la théologie luthérienne (23)". Certains ont même résumé (24) l'Histoire intellectuelle du protestantisme par la formule choc : "de Luther à Hitler". Il est plus juste de parler comme Rita Thalmannn (25)" de religiosité luthérienne de masse." On peut dire que la conscience protestante, altérant la pensée de Luther, est passée à une "mystique profane" sacralisant l'état et la nation. Il n'en reste pas moins que la fascination par le Juif et un sentiment de rivalité(26) suscita chez Luther son propre mythe. "Scotomisant les Anciens, Luther dotait les Allemands d'une origine biblique à travers la généalogie<>. L'allemand devenait dans le même mouvement la quatrième langue sainte, après le latin, le grec et l'hébreu. Issu en droite ligne du fils de Japhet, Ashkénaze, le germain se situe mythiquement, du même coup, dans une rivalité face aux descendants de Seml. Les relations entre Hébreux et Germains ne peuvent alors que rappeler la rivalité biblique entre Abel et Caïn. () Et Luther déjà, en une sinistre anticipation des mots d'ordre nazis, écrit : <>
Pour comprendre, il est nécessaire de savoir que les Juifs arrivés en Allemagne avec les troupes romaines, bien avant les Germains, ont vu leur place et leur image se transformer jusqu'au 19° siècle.
J'évoquais, dans un autre texte (27), les effets indirects sur l'image du Juif en Europe, de la codification imposée aux moeurs par la puissante symbolique de l'Eglise catholique. Entre le 5° et le 11° siècles, l'Eglise part en guerre -y compris dans ses propres rangs- contre le mariage des prêtres, l'inceste, l'adultère, "pêchés"courants dans les usages entre seigneurs (28). Cette très sévère mise au pas réussie des instincts et pulsions les moins civilisées en l'homme réalisée par l'Eglise, entraîne un refoulement de ces désirs interdits et provoque un déséquilibre intérieur, une culpabilité (par rapport à leur mode de vie antérieur) et des sentiments de haine qui restent en attente d'un objet que le 1er millénaire va leur donner pour cible : le Juif. Dans l'Empire romain, seuls les Juifs ont le droit de ne pas honorer les dieux latins. Le Christianisme s'implante superficiellement, l'hérésie arianiste a de fortes positions. Pour mieux se placer dans la concurrence missionnaire, les chrétiens exposent sans cesse le dogme de la Trinité qui les différencient. L'attraction israélite existe en Europe(elle brille de tous ses éclats en Espagne). Elle provoque de nombreuses mises en garde épiscopales. La plus radicale s'exprime au concile de Latran -1215 :

-l'exclusion des juifs des domaines économiques et de tous ceux au sein desquels ils peuvent influencer les catholiques encore hésitants est prononcée.
-De même, l'interdit de quitter la religion catholique.
-Enfin, l'obligation pour les Juifs de porter un habit spécial, sinistre précurseur, pour éviter mariages et concubinages avec les chrétiens.

Ici, pour Alain Boureau, ("L'inceste de Judas-Essai sur la genèse de l'antisémitisme au 12° siècle", in NRFP, Gallimard, N°33, Printemps 1986, pp.25-41.) surgit "l'obsession antisémite du danger contre les biens et les femmes". () "la marque distinctive implique la ressemblance. Le Juif devient duplice : le double maudit, l'homme en trop" "Tout aboutit au point aveugle de la haine." Une coïncidence se produit entre l'apparition de l'antisémitisme et l'invention de récits étrangers à la tradition évangélique. L'inceste fonctionne dans ces récits légendaires comme mythe d'origine dans lequel le Juif apparaît -sous les traits de Judas- comme un incestueux non repenti, alors que l'incestueux repenti, le Pape Grégoire(fin du XII° siècle), est le bon chrétien.
Du 11° au 19° siècles les Juifs vont demeurer au ban de la société, parqués à l'écart des non-Juifs, obligés de pratiquer l'usure interdite aux Chrétiens. En 1873,sous l'influence des Lumières, Les Juifs retrouvent leur dignité. Joseph 1er promulgue "la charte de Tolérance" qui reconnaît aux Juifs les mêmes droits et privilèges qu'aux autres sujets, mais détruit, du même coup la structure sociale et culturelle des communautés. Cette libéralisation, fait sortir les Juifs de leurs ghettos, avec leurs vêtements spécifiques et leur parler concurrentiel : le yiddish dialecte germanique.
Une conjonction se réalise entre cette libéralisation des Juifs, le nationalisme et la naissance d'un capitalisme agressif, où, le succès économique et social des Juifs est vécu, pour les uns, comme une réussite matérielle critiquée par l'Aufklärung, et, pour les autres, comme la conséquence d'une idéologie issue de la Révolution Française. L'antisémitisme comme terme et comme notion liés à l'idée de race apparaît pour la première fois en 1873, au moment d'une crise en Autriche-Hongrie, où le Juif est pris comme bouc émissaire. Ce terme est inventé par un journaliste Wilhelm Marr dans une brochure qu'il intitule : "La victoire du judaïsme sur le germanisme". Le Juif n'est plus seulement l'adepte d'un rite mosaïque comme au Moyen-âge, mais le porteur d'un trait distinctif racial et dégénéré (selon une lecture mal comprise de Darwin) (29). Ainsi que l'indique Elisabeth Roudinesco(30)"Contre la noblesse de sang, la Bourgeoisie avait proclamé l'égalité des peuples, des hommes et des nations. Au nom de la science, elle reprend maintenant son dû en proclamant le culte d'une race élue et supérieure."


Les signes précurseurs spécifiquement allemands

Ces influences ont agi sur l'imaginaire des Allemands. Non pas de tout le peuple allemand, mais, de courants dominants entrant en fusion avec une situation historique et économique passant à l'acte dans le nazisme. L'ascension, donc, de Hitler est la conséquence de conflits présents dans l'histoire allemande dès le XIX° siècle. En ce sens, le nazisme est une résultante et non un accident de l'Histoire. Résumons les prémices proprement germaniques de l'Hitlérisme :

1- Les défaites contre les armées de Napoléon mettent fin au Saint Empire Romain et Germanique (dont la justification était la lutte contre les slaves et la protection des Juifs en échange du "Judengeld" (31) ) et provoquent une réaction nationale menée par la Prusse toute baignée d'idéalisation de l'Allemagne féodale avec ses mythes et légendes.
2- Ce nationalisme naissant prône une conception organiciste de l'Etat : la société comme ensemble harmonieux d'ordres hiérarchiques.
3- A la même époque se développe l'école du "droit historique" de Carl von Savigny : chaque peuple a son système juridique né de son histoire propre.
Ces théories organicistes et juridiques de l'Etat, infléchies après 1804 et 1870 vers l'autoritarisme et l'anti-libéralisme, allaient imperceptiblement conduire à son excès hitlérien, après la défaite et l'exacerbation du sentiment national en 1918.
4- L'économie allemande connaît sous Guillaume II un essor considérable créant progressivement un état d'esprit impérialiste (une Weltpolitk (32)) réfréné par l'impossibilité à se créer un véritable empire colonial, d'où une frustration.
Nietzsche écrira : "Je considère la Prusse actuelle comme très dangereuse pour la civilisation". En 1905, Romain Rolland décrivait ces paroles prémonitoires : "Toutes les fois que je vais en Allemagne, j'ai l'admiration et un peu l'effroi de cette magnifique machine que semble la nation allemande. Tout cela est capable de manger, de penser, de vouloir et d'agir comme un seul homme."


Le mot Peuple (Volk en allemand) contient à la fois une signification colorée de nation et de race. Donc, Hitler jouera sur un glissement de sens déjà là, souterrainement dans le peuple allemand, sous l'influence des interprétations fascisantes qui furent données des oeuvres de Nietzsche et de Wagner. On passera de l'Etat-Nation à l'Etat-race. On infléchira la notion de Peuple en notion de race aryenne et la notion d'antisémitisme en racisme. Dès lors, La race aryenne étant la race élue, le peuple-race allemand est le peuple élu de Dieu et il ne peut y avoir de place pour deux peuples élus (GOTT MIT UNS était l'emblème de l'armée allemande). Il faut donc détruire le peuple élu en miroir : le peuple juif.
Mais il y a aussi dans la solution finale un fantasme cannibalique : Le peuple juif transmet son élection par Dieu à qui l'écrase et le détruit. Comme dans la société primitive on prenait la puissance du chef en le mangeant. C'est Goebbels qui écrit que les nations qui ont compris le jeu des Juifs et les ont combattus vont prendre leur place pour la domination du monde. Et Himmler de son côté écrit : "nous devons l'art du gouvernement aux Juifs."



Conclusion

Il n'est pas d'autre voie pour l'antisémite que de détruire le Juif pour - croit-il - détruire l'image du double maléfique qui l'habite lui-même à son insu. Le Juif on le voit est en même temps le mal absolu et le modèle à incorporer. Ce dont souffre l'antisémite, c'est de l'atrocité d'être à la fois identique au Juif et hors de son atteinte (33). D'être à la fois le Chef Hitler et l'objet de sa passion : le Juif. Le tout et le rien. Etre le chef, c'est courir le risque d'être déchu ou bien être l'objet de sa passion, être le Juif, c'est risquer de devenir déchet. Voilà la source du Génocide. Je ne sais pas si j'ai réussi à vous faire comprendre le Génocide. J'espère, en tout cas, avoir mis vos esprit en éveil et vous avoir convaincu, au moins, qu'à l'origine, ce qui constitue l'objet-cible du Génocide est d'abord rendu possible par un mouvement primaire de haine en attente en chacun de nous. Si je me suis étendu sur le génocide d'hier, c'est parce que cette haine en attente peut toujours changer d'objet-cible Hier, le Juif. Aujourd'hui, l'arabe. Et demain ?



après la race supérieure, le sexe supérieur

l'émission d'envoyé spécial du 28/4/5 tourne au délire féministe: En caricaturant un peu, on nous dit que michèle alliot marie est la meilleure des ministre de la défense non parce qu'elle est compétente mais parce que c'est une femme tout simplement.

Qu'est ce que c'est que ces lavages de cerveaux qui visent à faire une propagande féministe à la "chiennes de gardes" ?



8 ans deja

1996/1997 : mardi : lettre italienne (ndlr : Nathalie T) journée Chambery (K.K) achète Nietsche commentaires+magnétisme
1997/1998 : mercredi : je vois Aspirant M sur sa moto; suis convoqué chez l'Adjudant-Chef (schlecht ↓); j'attends dans ma voiture (place Agricola); pluie diluvienne; Mac Do; j'ai pris trop de magnésium → violentes diarrhées (↓); « tu es antimilitariste ? » (ndlr : Adj Cz)
1998/1999 : jeudi : va fac (ménard, "rouquin", ludo); biblio : Momo internet; j'emprunte livre de Kelley; Quick Giant+hamburger; télé : Le crime de l’orient express, sur la corde raide (C eastwood)
1999/2000 : samedi : salle informatique de l'école; Charmed; émission sur les records
2000/2001 : dimanche : (ndlr : fin vacances Pâques) 11h32 je prends le TER; 13h05 → 16h05 TGV; Le Chacal
2001/2002 : lundi : 14h rdv Andro; rendre livres biblio (Fait); tèl Nath : dois la rappeler demain
2002/2003 : mardi : hôsto !
2003/2004 : jeudi : légère déprime (filles) → confirmée (1l coca); 10h30 séminaire JFQ me paie café, impair après : « oui je pense »; 12h→ 13h V me convoque pour m'annoncer que j'expose le 21 juin; 14h10 taking lives; se promène Cial; va bureau thésards (Ewan;) croise MCF (SL) ≈20h

ça ne passe pas!

Je vois hier dans l'émission envoyé spécial sur l'affaire Outreau une avocate nous dire en gros: "Il fallait un prêtre dans cette affaire".

Comme si la justice était devenue un grand spectacle dans lequel les juges nous recrutent, nous, acteurs involontaires de leur mise en scène morbide...



samedi, avril 23, 2005

8 ans déjà

1996/1997 : mercredi : 16h : cours c---aing; directrice CEFEM annonce ENS ? Songe à tèl stéphanie C; cassette : COPYCAT
1997/1998 : jeudi : regarde clips seul, se barre en ville à 12h, friends emmène petigas gare, rencontre machenaud sur sa moto à 17h22
1998/1999 : vendredi : † Beloute, CD you are bot alone, quick’n’toast, va lyon->lettre recommendée télé : les années tubes, courbet : femmes d’exception
1999/2000 : dimanche : Repas jeannot, cyr, bert
2000/2001 : lundi : Mntel, télé : à la poursuite d’octobre rouge, Mots croisées
2001/2002 : mardi : rdvous Albert (ndlr : médecin) 10h30 tèl de Nathalie
2002/2003 : mercredi
2003/2004 : vendredi : fille s’assoit à coté de moi tram en me regardant en insistant, Nick Chambon (cf mess W)

vendredi, avril 22, 2005

nécessité d'une opposition

Tout système qui refuse la concurence est dangereux en ce sens où il a les pleins pouvoirs. L'Education Nationale s'est imposée dans ce pays comme une religion, une toute puissance qui n'admet aucune contradiction. Je vois aujourd'hui sur france 3 un reportage montrant une enseignante de philosophie de Lens donner des cours de soutiens pendant les vacances...

Qui peut encore aujourd'hui prétendre que le Bac est un obstacle ? Comment peut on à ce point ne pas voir que le toujours plus de diplômes est la solution ?

Alors à quoi sert de montrer cela si ce n'est d'encore essayer d'anesthésier le peuple pour qu'il croit encore que sont avenir est rose ?

De même l'élève qui a été exclut de son lycée pour avoir écrit un Blog jugé diffamatoire à l'encontre d'une enseignante n'a -t-il pas plutôt été exclut pour avoir osé toucher à l'image narcissique du Ministère des Ministères ? ...

8 ans déjà

1996/1997 : mardi: Datoora: VooDoo believe (CD); tèl de Père élève prépa HEC; reporte Lajarige; tèl Ménard; Ennemis Rapprochés
1997/1998 : mercredi: matin cool: Clips (M6); Motus; midi : va en ville (Figaro); cours foyer (virginie, malika); ≈17h30 : va continent (achète maillot de bain, îles flottantes); une vacancière me demande de la prendre en photo; un anglais me demande où trouver un magasin de disques; US Marshall (↑) : le SGT T assiste à la séance avec un "pote"
1998/1999 : jeudi ≈1h20 Mntel; fait sauter TD Opérateurs; Direct (Pasqua); un peu déprimé (café)
1999/2000 : samedi : Ardisson
2000/2001 : dimanche : Assassins (Stallone); France Europe Express (Hollande)
2001/2002 : lundi : 16h30 The abstract structure of Banach groups (exposé); je tèl responsable Servais; retour cassettes (Jeux Interdits); envoi corrections Servais
2002/2003 : hôsto !
2003/2004 : jeudi : séminaire (Barbara); Les prisonniers du temps (2 x)

Sélection du message

Edgar Cayce et la guerre civile

"Il se formera en France deux partis qui se feront une guerre à mort. L'un sera beaucoup plus nombreux que l'autre, mais ce ...