jeudi, janvier 19, 2006

La terreur douce

1) Internet NE marche PAS mais comme tu es TOUJOURS à la maison

2) Si tu branchais ton téléphone portable...

3) SI il te l'a expliqué

4) il NE faut PAS battre les chats

5) SI ta soeur disait qu'il y avait des boites pour jeunes à Poitiers

6) Je ferme la porte pour qu'ils (les chats) NE te dérangent PAS (rque:ils ne sont
pas rentrés)

Analyse: bombardement régulier de critiques qui prises une à une semblent banales mais qui mises bout à bout sont très destructrices...

Questions posées: Le sujet harceleur a-t-il réellement conscience de cela ?

Tentative d'explication: La Haine et/ou la Vengeance est certainement derrière l'action du harceleur qui cherche à faire passer son message inconscient de la manière la plus insidieuse et donc la plus efficace possible. L'objectif est de créer une atmosphère désagréable pour que le sujet agressé se sente mal à l'aise. Le but recherché est de le mettre dans une position "fight" or "flight".
Il n'a plus le temps de raisonner rationnellement sur les problèmes qui devraient normalement l'occuper: Travailler, chercher un emploi, sortir avec une fille etc...
Le harceleur peut à tout moment trouver une fuite en niant tout simplement puisqu'il n'y a pas de traces tandis que le harcelé peut perdre les pédales et se livrer à une agression physique visible sur laquelle le harceleur s'appuyera pour éventuellement faire prendre en charge le harcelé soit par un Hopital psychiâtrique soit par la justice.

remarque 1: la terreur du harcelé est renforcé par le fait qu'il ne peut fuir de chez lui tandis que le harcelé a cette possibilité.

remarque 2: Le harceleur se déculpabilise en se disant que sa victime est mauvaise et en se persuadant que c'est lui qui a été victime du harcelé (composante paranoïaque)


Autres motivations inconscientes: Il s'agit de prendre le pouvoir. Pour cela le harceleur tente d'infantiliser sa victime.

perversité évidente: Si le harceleur ne sent pas de résistance, il continuera le jeu avec des procédés de plus en plus violents de manière à atteindre une sorte de point limite chez le sujet agressé qui même s'il arrive à se contenir se sentira faible inférieur, sali, etc..

CCl:

1) Un bon moyen de prendre le pouvoir sur l'autre en se valorisant (transaction gagnant-perdant)
2) Une prise de risque minimale (si le harcelé n'est pas trop violent)
3) Un moyen de se détendre avec un jeu du type chat/souris

mercredi, janvier 18, 2006

JGA or not JGA

Je ne sais pas encore si je suis inscrit aux JGA 2006, je laisse donc ce post pour voir par la suite si j'y serai finalement allé.

rmcinfo

Si l'on mettait la même énergie dans notre politique pour l'emploi que dans la politique de la natalité qui aide des gens déjà privilégiés et qui n'en n'ont pas vraiment besoin, nous serions peut être moins bien classés au niveau du nombre de naissance mais mieux classés pour résoudre le problème du chomage.
D'ailleurs cette intrusion de l'état dans la vie privée des familles et l'optimisme forcé sur des sujets qui n'ont finalement pas beaucou d'intérçet rappelle certains régimes dictatoriaux (cf Corée du Nord).

mardi, janvier 17, 2006

rmcinfo

Monsieur De Villepin prend les jeunes pour beaucoup plus stupides qu'ils ne le sont. Nous avons bien compris qu'avec tous ces contrats nous finirons par nous faire avoir...Le seul contrat valable dans ce pays communiste c'est le contrat "fonction publique"!

lundi, janvier 16, 2006

un psychiâtre qui pousse au suicide

J'avais rendez vous ce matin chez un psychiâtre à 8h30. Chaque fois que je répondais à une de ses questions je sentais que je l'emmerdais. Pourquoi est ce que je continue à aller chez lui me direz vous ? Eh bien c'est une longue histoire, en gros c'est ou des visites régilières chez lui ou des visites en hopital de jour. Enfin si quelqu'un qui lit ce Blog a une idée pour me permettre de sortir de cette spirale d'échec n'hésitez pas à m'écrire...

dimanche, janvier 15, 2006

définition de la torture

On appelle torture l'activité consistant à produire une souffrance intense ou longue, psychologique ou physique, en évitant ou du moins en retardant la mort. Elle peut produire des séquelles et des mutilations, mais c'est un effet secondaire, ou éventuellement un moyen de faire souffrir, et non un but en soi.

explication retard SNCF jeudi...

Projectile indéterminé sur le TER à Saint-Chamond
J.-H.A.
Longueur : Court ( 294 mots )

un projectile alors qu'il se trouve à environ 500 mètres de la gare de Saint-Chamond. Une vitre est brisée. Les usagers de la rame sont pris de panique

samedi, janvier 14, 2006

to be interned or not to be interned

Combien de temps la frustration de vivre sans travail va-t-elle durer encore ? Quand vais je enfin pouvoir commencer à exister. Quand ne serais je plus pris pour la bonne poire de service ? Dois je parler à quelqu'un de mes pulsions suicidaires qui reviennent à la surface au risque de me stigmatiser ou est il préférable de ne pas écouter ce cri à l'interieur de moi-même ?

vendredi, janvier 13, 2006

coup de gueule

Je voudrais pousser un coup de gueule sur l'attitude des agents de la SNCF: Suite a un tir de fusil visant un train en gare de Saint Chamond (loire), la ligne lyon saint etienne a ete bloquee jeudi en fin d'apres midi. Aucune information n'etait donnee aux passager. Les agents SNCF semblaient vouloir faire payer aux usagers ce qui etait arrive. Si ces gens etaient dans le prive et savaient qu'ils risquent leur place en ne faisant pas leur travail ils seraient peut etre moins arrogants! Qu'attendons nous pour privatiser ce (second) Mammouth ?

jeudi, janvier 12, 2006

la maladie du siècle

Je suis en train de regarder Delarue sur France 2. J'apprends que la maladie du siècle est méconnue: Il s'agit de la fibromyalgie (sic!). C'est une maladie invalidante qui entraine un fatigue musculaire forçant parfois le malade a utiliser un fauteuil roulant pour se déplacer...

mercredi, janvier 11, 2006

mettez vous a la place des élèves...

france3.fr


Karen Montet-Toutain, 27 ans, dénonce le laxisme de sa hiérarchie et évoque le climat délétère qui régnait dans son établissement et les multiples menaces dont elle a été victime jusqu'à son agression.

Ce professeur d'arts plastiques avait été blessée le 16 décembre de trois coups de couteau en plein cours par un de ses élèves, âgé de 18 ans.

Mis en examen pour tentative d'assassinat, celui-ci a été écroué trois jours après le drame.

La jeune enseignante, qui a quitté l'hôpital au début de la semaine dernière, ne devrait pas reprendre ses cours avant la mi-mars. Selon son avocat, la jeune femme s'est vu attribuer une "incapacité totale de travail" de trois mois et demi.

Selon certains de ses collègues, la jeune enseignante qui exerce depuis quatre ans à Louis Blériot en veut plus à la proviseure du lycée qu'à l'élève qui l'a poignardée.

Selon Me Senah, son avocat, elle étudie un projet de plainte contre X sur le fondement de l'article 11 de la loi du 11 juillet 1983 qui oblige l'Education nationale à fournir une protection à ses agents.

Lors d'une audition par les policiers pendant son hospitalisation en décembre, elle avait déposé une première plainte pour "menaces et outrage" visant trois élèves, mais pas son agresseur, pour des faits antérieurs à son agression.

L'enseignante sera reçue vendredi 13 janvier par le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien.

mardi, janvier 10, 2006

une journée ordinaire

http://chambe.lucien.free.fr/l/la_couleur_de_l_argent_dvd_zone_2.jpg
Cet après midi j'ai regardé sur une vielle cassette des anciens épisodes de la série madame est servie, puis le film Alien et enfin le film la couleur de l'argent

lundi, janvier 09, 2006

fait divers

Un homme d'une cinquantaine d'année a été mis en examen pour avoir tabassé sa mère de 72 ans a qui il reprochait de lui avoir servi des escargots et non des huitres pour le réveillon!

samedi, janvier 07, 2006

jeudi, janvier 05, 2006

get to france

d'apres liberation.fr

Armelle, 24 ans, et son compagnon, Frédéric, 28 ans, étaient à bord du train corail Nice-Lyon dimanche matin. A 06h51, ils montent avec leur fille, âgée de deux ans, dans l'un des wagons de tête, en gare de Saint-Raphaël (Var). Le train est bondé. «Alors que nous nous apprêtions à monter, un maître chien est descendu», raconte Armelle, mère au foyer près de Valence. «Nous nous sommes demandé ce qui se passait.» Entre Saint-Raphaël et les Arcs, alors qu'il n'y avait «pas de policiers et seulement quatre contrôleurs», ils sentent une «atmosphère tendue» et voient «des gens paniqués» se réfugier à l'avant du train. Un couple, d'abord, venu «des wagons de queue, là où des jeunes semblaient très agités». La femme explique au contrôleur s'être fait voler ses affaires et lui demande de l'enfermer dans un compartiment car «elle craint pour sa sécurité».

Un jeune homme arrive à son tour. «C'était un Parisien, il s'est fait détrousser ses clés, son portable». C'est à ce moment que le contrôleur indique à Armelle que «dans les deux derniers wagons des jeunes foutent le bordel. Selon cet agent, ils avaient déjà attaqué d'autres passagers dans d'autres trains de la région depuis la veille et fêtaient le réveillon avec l'argent amassé».

C'est justement à l'arrière du train que Charlotte, 20 ans, a été agressée. Reçue jeudi par Nicolas Sarkozy, cette étudiante de Besançon a porté plainte pour «agression sexuelle». Lorsqu'elle monte dans l'avant dernier wagon à la gare des Arcs, tout va très vite. «A peine arrivée, j'ai été aspirée par une dizaine de jeunes âgé de 15 à 20 ans», témoigne-t-elle à Libération. «Ils m'ont dévalisée, pris mon portefeuille, mon argent.» Un homme assiste à la scène sans broncher. «Il devait avoir peur», dit-elle, précisant qu'hormis ses agresseurs tous les autres passagers avaient quitté le wagon.

Insultée, bousculée, touchée physiquement par des mains intrusives, elle reste sous le choc. «Je n'étais plus un être humain, j'étais réduite à l'état d'objet, bousculée de l'un à l'autre», se souvient la jeune femme, le visage marqué par un œil au beurre noir. Ce n'est qu'après de très longues minutes et l'arrivée des gendarmes dans un train bloqué à quai qu'elle prend la fuite.

A l'avant, en revanche, la situation semble avoir été moins tendue. Durant tout le trajet Saint Raphaël-les Arcs, les passagers s'interrogent. Ils sentent que quelque chose cloche mais tous ne comprennent pas ce qui se passe à l'arrière. «Avant que le contrôleur n'explique la situation, certains d'entre eux ne se rendaient pas compte», raconte Armelle. Arrivé à la gare des Arcs, un arrêt non prévu mais justifié par la présence de «200 furieux à l'arrière du train», selon les propos d'un contrôleur rapportés par Frédéric, plusieurs passagers descendent sur le quai.

«De là j'ai vu des poubelles voler contre les vitres, des rideaux arrachés, des sièges saccagés, des vitres brisées, assure-t-il. J'ai aussi entendu des insultes envers pas mal de passagers mais je n'ai pas vu les agressions physiques. Il y avait là une centaine de jeunes et sur le quai trois ou quatre gendarmes qui ne sont pas intervenus avant l'arrivée de la police ferroviaire car ils n'avaient pas l'accord de la SNCF». Lorsque le train repart «environ deux heures plus tard», le calme semble revenu. Puis entre Toulon et Marseille, «des jeunes commencent à parcourir les wagons pour éviter les interpellations». L'un d'eux lance à Frédéric posté au mauvais endroit, «bouge de là sinon je te casse la tête». Il raconte aussi avoir vu un jeune «s'approcher, fouiller dans une poubelle et récupérer un couteau».

mercredi, janvier 04, 2006

c'est ça la France!

d'après lefigaro.fr

EMBARQUÉS avant l'aube à bord du train numéro 17 430, quelque six cents voyageurs ont effectué dimanche dernier un sidérant voyage entre Nice et Marseille. Trois heures durant, ils se sont en effet trouvés à la merci d'une centaine de jeunes qui, selon les forces de l'ordre, ont pris le contrôle de la rame pour se livrer à de multiples dégradations avant de piller, et même d'agresser sexuellement certains d'entre eux.



Le spectaculaire détournement de train, dont les détails n'ont curieusement été révélés qu'hier après-midi par le parquet de Draguignan, s'est noué vers 6 heures le 1er janvier. Un long silence qui conduit à s'interroger sur le niveau d'information et l'action des pouvoirs publics au cours des quarante-huit dernières heures.La situation s'est brusquement dégradée


Ce dimanche matin, il y a foule, en gare de Nice, lorsque les dix voitures du Corail en partance pour Lyon via Marseille s'ébranlent le long du quai. «Comme nous le faisons habituellement pour sécuriser les trains aux lendemains de fêtes, nous avions demandé à la police d'être présente, tandis que quatre agents de la sûreté générale prenaient place à bord, explique Alain Zalesky, chargé des questions de sécurité au bureau régional de la SNCF. Mais rien, hormis l'euphorie de circonstance, ne laissait à cet instant présager ce qui allait se passer.»


Selon les gendarmes du Var, c'est après le passage en gare de Saint-Raphaël, où s'achevait la mission des policiers, que la situation s'est brusquement dégradée. Un groupe d'une centaine de jeunes des Bouches-du-Rhônes et du Vaucluse, descendus la veille pour réveillonner sur la côte d'Azur grâce au tarif spécial nouvel an à 1,20 euro mis en place par la SNCF, a commencé à s'agiter. «L'émulation aidant, raconte un militaire, certains ont décidé de racketter les voyageurs, dérobant ici un lecteur mp3, là un porte-monnaie ou un téléphone portable. C'est alors que tout a dérapé, lorsque deux groupes au moins s'en sont physiquement pris aux passagers, commettant des vols avec violence et des agressions sexuelles sur deux jeunes femmes âgées d'une vingtaine d'années, qu'ils ont ensuite menacées de mort pour les dissuader de parler.»


Le premier acte du voyage a pris fin en gare des Arcs lorsque le conducteur a stoppé le train pour faire appel à la gendarmerie, qui a aussitôt dépêché trois hommes sur place. «En montant à bord, nous avons découvert des voyageurs prostrés qui n'osaient pas intervenir, raconte l'un d'eux. Les jeunes s'étaient pour la plupart regroupés dans un wagon de première classe, maculé de vomi, aux rideaux lacérés, aux portes retirées de leurs gonds.»

Bientôt épaulés par une vingtaine de collègues, les militaires ont peu à peu investi le train, sans affrontement direct avec les fauteurs de troubles, bloquant pendant une heure et demie le trafic entre Marseille et Vintimille. Dans l'intervalle, les victimes d'agressions ont été encouragées à témoigner mais seules trois d'entre elles ont accepté de porter plainte pour des faits de vol et d'agression sexuelle : une étudiante de Besançon âgée d'une vingtaine d'années ainsi qu'un couple originaire de la région parisienne. Guidés par leurs déclarations, les gendarmes ont interpellé un mineur – remis depuis lors en liberté – ainsi que deux hommes qui habitent la région d'Avignon : Aziz Ed Doubia, né au Maroc, et Ashraf Bouzizoua, qui se trouverait en état de récidive légale. Ceux-ci ont été placés en détention hier à la maison d'arrêt de Draguignan en attendant leur comparution devant le tribunal de Draguignan, le 6 mars prochain.


«Le calme revenu, et faute de témoignages nous permettant de placer davantage de monde en garde à vue, nous avons décidé de laisser repartir le train en y plaçant une quinzaine d'hommes pour rassurer les passagers», raconte-t-on à la gendarmerie des Arcs. Arrivé en gare de Toulon, le convoi a ensuite embarqué à son bord une équipe de policiers avant de repartir. Et d'être le théâtre de nouvelles dégradations. «Si aucun de nos contrôleurs n'a été agressé, il apparaît que le signal d'alarme a été tiré à trois reprises au moins sur le chemin de Marseille, où des jeunes se sont brusquement enfuis en lançant des morceaux de ballast sur les voitures», explique Alain Zalesky. Trois d'entre eux ont alors été interpellés. Informée de cette équipée, la direction de la SNCF a décidé hier de porter plainte.


Au siège, on estime à ce stade que «si on a laissé le train repartir, c'est que toutes les conditions de sécurité étaient réunies».

Mais SUD-rail déplorait hier que l'opération Billets à prix réduit de la SNCF n'ait pas été accompagnée de mesures de sécurité suffisantes. «L'expérience des années précédentes montrait que des problèmes importants avaient eu lieu», rappelle le syndicat.

mardi, janvier 03, 2006

la fin de l'état d'urgence



Jako a mis fin a l'état d'urgence qui avait débuté le 8 novembre 2005 pour demain.
C'est une bonne nouvelle, non ?

lundi, janvier 02, 2006

it's over

Le lundi le plus noir de l'année vient de tomber. Les vacances de nöel sont terminées. J'ai réussi à m'auto-anesthésier pour ne pas réaliser cela. La nouvelle du jour qui m'a le plus interpellé: Les Comités d'Entreprises doivent avoir au moins 40% de femmes sinon l'entreprise risque des sanctions pouvant aller jusqu'au démantèlement (sic!).

Sélection du message

Edgar Cayce et la guerre civile

"Il se formera en France deux partis qui se feront une guerre à mort. L'un sera beaucoup plus nombreux que l'autre, mais ce ...